Dépendance affective
et relations toxiques
Retrouver votre place, sans vous oublier.

Vous attendez un message qui ne vient pas. Vous repassez une conversation dans votre tête. Vous dites oui alors qu’au fond, vous aimeriez dire non. Et parfois, toute votre journée semble dépendre de l’attention que l’autre vous accorde.

À force de préserver le lien, vous avez peut-être laissé vos besoins de côté.

Vous méritez une relation dans laquelle votre voix, vos limites et votre tranquillité ont leur place.

Je suis Swani. Je vous propose un accompagnement attentif pour mettre des mots sur ce que vous vivez, retrouver vos repères et avancer à votre rythme. Femmes et hommes, en couple ou après une séparation : vous pouvez venir tel que vous êtes.

Séance individuelle · 1 h 30 · 97 €
En présentiel ou à distance

Vous reconnaissez-vous dans ces moments ?

  • Vous avez peur de déplaire, d’être abandonné ou de ne plus compter.
  • Vous cherchez souvent à être rassuré sur les sentiments de l’autre.
  • Vous vous adaptez beaucoup, jusqu’à ne plus savoir ce que vous voulez.
  • Vous culpabilisez quand vous prenez du temps pour vous.
  • Vous minimisez des paroles ou des comportements qui vous blessent.
  • Vous revenez vers une relation qui vous fait souffrir, malgré vos résolutions.
  • Après une rupture, le manque et les pensées répétitives occupent une grande place.

Cette liste n’est pas un test ni un diagnostic. Elle sert à reconnaître ce qui mérite votre attention. Vous n’avez pas besoin de vous retrouver dans chaque phrase pour demander du soutien.

Mettre des mots sur ce qui se passe

On emploie souvent l’expression « dépendance affective » lorsque la peur de perdre un lien prend beaucoup de place et que ses propres besoins passent régulièrement au second plan. Votre vécu mérite d’être exploré avec nuance, au-delà d’une étiquette.

Une relation peut vous faire souffrir dans le couple, mais aussi dans la famille, l’amitié ou le travail. Pour y voir plus clair, nous partons de situations précises : ce qui se passe, ce que vous ressentez et l’effet que cela a sur votre quotidien.

Il n’est pas nécessaire de poser un diagnostic sur l’autre pour reconnaître qu’un comportement vous fait du mal.

Quand une relation vous abîme

Les désaccords font partie de la vie relationnelle. En revanche, les humiliations répétées, les menaces, le contrôle, l’isolement ou les contraintes sexuelles ne sont pas de simples difficultés de communication.

Si vous vivez ces situations, votre sécurité et l’accès à une aide spécialisée passent en premier. Une séance de bien-être ne peut pas sécuriser une relation violente.

Vous n’êtes pas responsable des violences que quelqu’un vous fait subir. Le fait d’aimer cette personne, d’hésiter ou d’être resté dans la relation ne justifie jamais ses actes.

Un accompagnement pour revenir à vous

Être entendu sans être jugé.
Vous pouvez parler de vos contradictions, de votre attachement et de vos peurs. Vous n’avez pas à défendre vos choix ni à prendre immédiatement une décision.

Reconnaître vos besoins.
Retrouver ce qui vous fait du bien, ce qui vous manque et ce que vous ne souhaitez plus accepter.

Faire une place à vos limites.
Explorer comment exprimer un besoin ou un refus, lorsque votre situation le permet en sécurité.

Retrouver des appuis personnels.
Identifier des personnes de confiance, des activités et des repères qui vous aident à exister aussi en dehors de cette relation.

Avancer par choix réalistes.
Nous cherchons un prochain pas adapté à votre contexte, sans vous demander de tout changer d’un coup.

Ma manière de vous accompagner

Depuis plus de 40 ans, mon parcours nourrit une pratique centrée sur l’écoute, la bienveillance et le respect de chaque personne. Je prends le temps de comprendre ce que vous vivez avant de vous proposer une approche.

Selon votre besoin et avec votre accord, une séance peut associer échange, relaxation, sophrologie, visualisation ou pratique énergétique traditionnelle de bien-être. Chaque proposition vous est expliquée ; vous pouvez la refuser ou l’arrêter.

Votre histoire familiale peut être explorée si cela vous aide à réfléchir à vos habitudes relationnelles. Elle n’est pas une cause que j’impose à votre situation. Aucune notion de karma ne justifie la violence ni ne vous oblige à rester dans un lien.

Mon intention est de soutenir votre autonomie. Vous gardez vos décisions et la liberté de poursuivre ou non les séances.

Comment se déroule une séance ?

1. Déposer ce qui pèse.
Nous partons d’une situation concrète et de ce que vous attendez de la rencontre. Vous partagez uniquement ce que vous souhaitez.

2. Prendre un temps pour vous.
Nous explorons vos ressentis et vos besoins. Si vous le souhaitez, un exercice de détente ou de visualisation peut compléter cet échange.

3. Repartir avec un repère.
Nous faisons le point et choisissons éventuellement une piste simple pour votre quotidien. Il peut s’agir de reconnaître un besoin, de reprendre une activité à vous ou de contacter une personne de confiance.

Il n’y a pas d’émotion particulière à produire, ni de résultat à démontrer. Votre rythme compte.

Les questions que vous pouvez vous poser

Dois-je avoir décidé de partir ?
Non. Vous pouvez venir pour comprendre ce que vous vivez. Je ne décide pas de votre relation à votre place. En présence de violences, une aide spécialisée est prioritaire pour réfléchir à votre sécurité.

Et si la relation est déjà terminée ?
Vous pouvez venir parler du manque, de vos doutes et de votre difficulté à retrouver des repères après une séparation.

Faut-il venir avec mon partenaire ?
Cette proposition est un accompagnement individuel. Vous avez un espace pour parler de votre propre vécu. En cas de violence ou d’emprise, je ne propose pas une séance de couple comme réponse à la situation.

Combien de séances sont nécessaires ?
Il n’existe pas de nombre valable pour tout le monde. Vous pouvez commencer par une séance et décider ensuite de la suite, sans engagement dans un parcours.

Un cadre clair et respectueux

Cet accompagnement relève du bien-être. Il ne remplace pas une psychothérapie, un suivi médical ou l’intervention de professionnels spécialisés dans les violences. Aucun résultat ni délai de changement n’est garanti.

Si votre souffrance est importante ou durable, un psychologue, un psychiatre ou votre médecin peut vous aider à trouver un suivi adapté. L’accompagnement proposé ici peut, lorsque cela convient à votre situation, s’inscrire en complément.

Violences : des aides à connaître

En France, en cas de danger immédiat : 17 ou 112. Si vous ne pouvez pas parler, vous pouvez envoyer un SMS au 114.

Le 3919 — Violences Femmes Info écoute, informe et oriente les femmes victimes de violences et leur entourage. Ce n’est pas un numéro d’urgence.

Quel que soit votre genre, le tchat officiel avec la police ou la gendarmerie permet de signaler des violences et de demander une orientation. Utilisez si possible un appareil sûr si vos communications sont surveillées.

Consulter les informations officielles sur les violences conjugales

Vous avez le droit de prendre soin de vous, vous aussi.

Vous n’avez pas besoin d’attendre d’aller plus mal pour parler de ce qui vous pèse. Quelques mots peuvent suffire pour commencer : « Je m’oublie dans cette relation, et j’aimerais retrouver ma place. »

Appelez-moi ou écrivez-moi pour poser vos questions. Nous verrons ensemble si ma démarche correspond à votre besoin, sans obligation de réserver une séance.

Séance individuelle : 1 h 30 · 97 €.
En présentiel ou à distance. Paris, Argelès-sur-Mer ou Gruissan : lieu et disponibilités à convenir.

Pour un premier contact, vous n’avez pas besoin de détailler votre histoire par écrit. Cet espace de contact n’est pas un service d’urgence.